Les Kiwanis Voices
Pourquoi les kiwanis Voices
il y a une attente des jeunes pour rejoindre le monde associatif, notamment le
monde des ONG. Et surtout un nombre incalculable de jeunes
qui avaient envie mais qui n’avaient pas les moyens de le faire et surtout qu’il n’existait pas
de structures capables de les accueillir.
Face à la baisse des effectifs de ce monde associatif, nous avons l’opportunité d’attirer ces jeunes, de les former à aider
les enfants … les clubs KIWANIS VOICES…
Contexte et objectifs du réseau : Le réseau Kiwanis Voices a été créé pour les jeunes de 18 à 26 ans souhaitant s’engager,
afin de contrer la baisse des effectifs associatifs. L’objectif est de les attirer et de les former.
Fonctionnement :
Les jeunes paient une cotisation de 5 € par mois. Les groupes sont autonomes mais le parrainage par
des clubs classiques est encouragé. L’objectif est d’atteindre 100 membres d’ici octobre 2026, à ce jour il y a 60 adhérents.
Point actuel de l’évolution des créations de clubs kiwanis Voices :
o Montpellier : Remise de charte prévue fin février pour le premier Club Kiwanis Voices de France, présidé
par Ahitana.
o Strasbourg et Paris : Les clubs Kiwanis Voices sont en voie de constitution et proches de l’officialisation.
o Alençon : Le groupe de 12 membres va être relancé.
Pistes de développement :
Des contacts existent à Rouen, Nancy, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Belfort et Lyon.
Stratégie de croissance :
La stratégie actuelle se concentre sur les villes universitaires en identifiant des jeunes leaders,
constituer un noyau dur de 2 à 3 jeunes qui vont fédérer autour d’eux. Lors des conférences dans les universités, il y a
systématiquement ces jeunes qui se détachent. L’objectif futur est de s’étendre aux petites villes et zones rurales.
Il faut noter qu’en Italie, 3 clubs voient le jour, ce qui prouve qu’il y a une mobilisation pour l’EUROPE. Nous pouvons
montrer aux Etats-Unis que nous pouvons construire valablement autrement.
Outil nécessaire :
création d’un sentiment d’appartenance à la famille KIWANIS. C’est abstrait mais pour les jeunes, à
travers les réseaux sociaux, la création d’une emprunte va nous permettre de donner le sentiment d’un mouvement général national.
